Guide du Photovoltaïque2020-02-13T13:52:47+01:00

Guide du Photovoltaïque

Démarches pour devenir producteur photovoltaïque2020-07-07T14:48:23+02:00

Démarches pour devenir producteur photovoltaïque

Différentes étapes et différents interlocuteurs sont nécessaires pour devenir producteur photovoltaïque. Une déclaration préalable doit être déposée en mairie, puis une demande de raccordement auprès d’ENEDIS. Ce dernier transmettra automatiquement à EDF OA votre demande afin qu’il vous envoie votre contrat de producteur. Une fois la centrale solaire photovoltaïque installée, une demande au Consuel est obligatoire avant la mise en service.

Toutes les démarches administratives sont gérées par notre équipe, la déclaration préalable en mairie, la demande de raccordement à ENEDIS et le Consuel. 

Les différents interlocuteurs

Votre installateur photovoltaïque

L’installateur photovoltaïque est le responsable de la pose du système photovoltaïque. Il est donc l’interlocuteur unique pour tout problème technique inhérent à l’installation.

À l’issue de la pose de l’installation, il doit impérativement signer une attestation sur l’honneur attestant du type d’intégration de votre installation. Le contrat d’achat ne pourra être signé sans la fourniture de cette attestation dûment complétée et signée par l’installateur. Pour information, le formulaire d’attestation est envoyé par courrier aux producteurs par EDF OA suite au dépôt d’une demande complète de raccordement.

Attention, l’installateur n’est pas habilité à s’engager sur un tarif d’achat. Ce dernier est déterminé par les pouvoirs publics et fixé par le contrat d’achat émis par EDF OA et signé entre le producteur et EDF OA. Il n’est pas non plus habilité à délivrer la conformité électrique de l’installation. Cette dernière est attestée par le Consuel.

ENEDIS

ENEDIS est un gestionnaire de réseau public de distribution d’électricité, dont il assure l’entretien, l’exploitation et le développement. Indépendante des fournisseurs d’énergie chargés de la vente et de la gestion du contrat d’électricité, ENEDIS réalise les raccordements, le dépannage, le relevé des compteurs et toutes interventions techniques.

À ce titre, ENEDIS a la charge du comptage des kWh produits et injectés.

ENEDIS est l’interlocuteur unique pour toute question liée :

  • au raccordement de votre installation
  • aux problématiques de votre compteur de production
  • au relevé de vos index
  • à l’utilisation du réseau.

Consuel

Tout distributeur d’électricité, avant de procéder à la mise sous tension d’une installation nouvelle ou rénovée, est tenu d’exiger une attestation de conformité de cette installation aux règles de sécurité en vigueur. Ces attestations – établies sur des formulaires officiels (Cerfa) – sont remplies par les installateurs eux-mêmes, sous leur responsabilité. Puis elles sont visées par le Consuel, moyennant une participation aux frais de visite qui constitue l’unique ressource financière de l’organisme.

EDF OA

EDF Obligations d’Achat est une entité d’EDF SA, créée pour assurer la mission de Service Public de gestion de l’obligation d’achat confiée à EDF par la loi. EDF OA achète donc l’énergie que votre installation produit et l’injecte sur le réseau.

Les tarifs de vente de l’électricité photovoltaïque et les primes accordées sont révisés tous les 3 mois par la Commission de Régulation de l’Energie (CRE).

Les missions d’EDF Obligations d’Achat sont :

  • Élaborer, contractualiser et gérer les contrats d’achat dans le respect de la réglementation liée à l’obligation d’achat.
  • Contrôler et assurer le paiement des factures des producteurs.

EDF OA est donc le seul interlocuteur pour toute question relative au contrat d’achat et à la facturation.

 

Notre équipe Girerd EnR reste disponible tout au long de votre parcours de producteur d’électricité photovoltaïque. Nous réalisons les démarches administratives, la pose de la centrale photovoltaïque et organisons la visite du Consuel.  Nous vous tenons informé de chaque étape et nous tenons à disposition pour vous guidez avec votre contrat d’achat EDF OA.

L’effet photovoltaïque comment ça fonctionne ?2020-03-12T15:32:54+01:00

L’effet photovoltaïque comment ça fonctionne ?

 Découvert par Antoine Becquerel, à la fin du XIXème siècle, l’effet photovoltaïque transforme directement la lumière solaire en énergie électrique. Deux technologies, le silicium cristallin et les cellules à couche mince, dominent actuellement le marché. L’amélioration de la performance du photovoltaïque fait l’objet d’efforts soutenus et est en très nette croissance dans plusieurs pays : Japon, Etats-Unis, Allemagne, etc.

Pour rattraper son retard la France investit ainsi de plus en plus dans la recherche et dispose désormais de trois centres de recherches majeurs : l’INES (Institut National de l’Energie Solaire), l’IRDEP (Institut de Recherche et de Développement sur l’Energie Photovoltaïque) et le récent IPVF (Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France).

Comment ça fonctionne ?

Une cellule photovoltaïque est un composant électronique qui, exposé à la lumière, génère de l’électricité. Elle peut être utilisée seule (calculatrice, montre…) mais la plupart du temps, les cellules sont regroupées dans des modules ou panneaux photovoltaïques.

Source : www.arcobelsprl.be/photovolt/effet_photovoltaique

 

Quelles sont les technologies de cellules les plus répandues ?

Les cellules silicium cristallin sont constituées de fines plaques de silicium, un élément chimique très abondant qui s’extrait notamment du sable ou du quartz. Le silicium est obtenu à partir d’un seul cristal ou de plusieurs cristaux : on parle alors de cellules monocristallines ou multicristallines. Les cellules en silicium cristallin possèdent un rendement(*) important (de 14 à 15% pour le multicristallin et près de 16 à 19% pour le monocristallin). Elles représentent près de 90% du marché actuel.

Les cellules en couches minces sont fabriquées en déposant une ou plusieurs couches semi-conductrices et photosensibles sur un support de verre, de plastique ou d’acier. Cette technologie permet de diminuer le coût de fabrication, mais son rendement est inférieur à celui des cellules en silicium cristallin (il est de l’ordre de 5 à 13%). Les cellules en couches minces les plus répandues sont en silicium amorphe, composées de silicium projeté sur un matériau souple. La technologie des cellules en couches minces connaît actuellement un fort développement, sa part de marché étant passée de 2%, il y a quelques années, à plus de 10% aujourd’hui.

Existe-t-il d’autres types de cellules ?

Les cellules à concentration : elles sont placées au sein d’un foyer optique qui concentre la lumière. Leur rendement est élevé, de l’ordre de 20 à 30%, mais elles doivent absolument être placées sur un support mobile afin d’être constamment positionnées face au soleil.

Les cellules organiques : composées de semi-conducteurs organiques déposés sur un substrat de plastique ou de verre, ces cellules, encore au stade expérimental, offrent un rendement moyennement élevé (de l’ordre de 5 à 10%) mais présentent des perspectives intéressantes de réduction de coûts.

Que fait la recherche ?

En France, le budget national de R & D a augmenté sensiblement depuis 2003. Il représente près de la moitié du budget de recherche sur les énergies renouvelables. Les principaux acteurs de la recherche en France sont les grands établissements de recherche publique : CNRS et universités.

Porté par les équipes du CEA, du CNRS et du CSTB, l’INES (Institut National de l’Energie Solaire) est le premier centre français et l’un des premiers européens dédié à la recherche sur le photovoltaïque.

L’IRDEP (Institut de Recherche et de Développement sur l’Energie Photovoltaïque), créé par EDF, le CNRS et l’ENSCP, est, quant à lui, centré en particulier sur la filière innovante des couches minces.

L’IPVF (Institut Photovoltaïque d’Ile-de-France), récemment créé en partenariat avec le CNRS, l’école polytechnique et des industriels tels que EDF ou TOTAL, a pour vocation de devenir l’un des cinq plus grands centres de recherche mondiaux sur les dispositifs solaires photovoltaïques de nouvelle génération.

Enfin, de nombreux industriels – Photowatt, MPO Energy, Emix, Apollon Solar, SolarForce, Invensil, Tenesol… – poursuivent une activité de recherche dans le cadre de programmes de l’Agence Nationale de la Recherche / ADEME. Le projet Solar Nano Crystal, regroupant l’essentiel des industriels français du silicium est né dans le cadre des programmes mobilisateurs de l’Agence de l’Innovation Industrielle. Au total dans le monde, près de 600 millions de dollars sont consacrés à la recherche publique pour la filière photovoltaïque.

 

(*) Rendement : le rendement est le rapport entre l’énergie solaire captée et l’énergie électrique produite.

Rénovation énergétique : renforcement du label RGE en 2020 pour lutter contre les fraudes2020-02-21T16:51:00+01:00

Rénovation énergétique : renforcement du label RGE en 2020 pour lutter contre les fraudes

Le Gouvernement a décidé avec les professionnels, de renforcer le label RGE pour lutter contre les pratiques frauduleuses. Dans les conditions actuelles, la qualité des travaux réalisés par les entreprises labellisées « RGE » est contrôlée une fois tous les 4 ans et sur un chantier choisi par l’entreprise. A l’issue du contrôle, en cas de non-respect des clauses commerciales ou de démarchage abusif, la suspension de la détention du label RGE peut être envisagée.

Label RGE : qu’est-ce que c’est ?

Créée en 2011, la mention « Reconnu Garant de l’Environnement » (ou RGE) est accordée par les pouvoirs publics aux professionnels du bâtiment engagés dans une démarche de qualité. Ce label s’adresse uniquement aux artisans et entreprises spécialisés dans les travaux :

  • de rénovation énergétique,
  • d’installation d’équipements utilisant des énergies renouvelables,
  • d’études liées aux performances énergétiques.

Ce sigle permet aux professionnels de valoriser leur savoir-faire et d’être référencés sur différents sites destinés aux particuliers. Côté clients, le label RGE représente un gage de qualité et la possibilité de bénéficier d’aides pour leurs travaux de rénovation énergétique.

Renforcement du label RGE : Quel sont les changements à partir de 2020 ?

Les pouvoirs publics ont arbitré et devraient procéder à la rédaction des futurs arrêtés qui encadreront ce nouveau dispositif. Ils seront applicables au cours du 1er semestre 2020. La CAPEB  (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) a participé activement à l’instance partenariale dont le but était de « réformer ensemble ». La crédibilité du nouveau dispositif RGE repose notamment sur la mise en place de moyens de contrôles plus rigoureux, prévoyant une intensification de la lutte contre la fraude et de l’usurpation du label RGE.

La sélection des chantiers contrôlés sera dorénavant faite de façon aléatoire par l’organisme de qualification. De plus, certains contrôles liés au label seront eux aussi renforcés.

Les sanctions des entreprises en faute ont été revues. Des contrôles supplémentaires seront automatiquement déclenchés en cas de non-conformité majeure. L’organisme de qualification pourra aussi conditionner la qualification « RGE » à un complément de formation. La réforme introduit enfin la possibilité pour l’organisme de qualification de réaliser des contrôles supplémentaires. Ils seront effectués en fonction des signalements parvenus ou d’une présomption de fraude ou de pratiques abusives.

E 2020, la lutte contre les fraudes à la rénovation énergétique sera l’une des priorités de la DGCCRF. (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes)

Agir auprès des particuliers : mieux informer et sensibiliser les consommateurs

Afin d’informer davantage les consommateurs sur les bons réflexes à adopter lorsqu’ils font faire des travaux dans leur logement, une campagne de communication grand public va être lancée. Menée par la DGCCRF, elle sera relayée par tous les acteurs publics concernés.

On peut identifier 3 grands types de situations :

En cas de démarchage par téléphone ou à domicile

  • Être particulièrement vigilant. Aucun opérateur de rénovation énergétique ne peut se prévaloir du fait qu’il serait « mandaté » par l’État.
  • Ne pas se précipiter et prendre le temps de comparer le devis avec d’autres offres.
  • Ne rien signer le jour même et faire attention à la date du document signé pour pouvoir bénéficier du délai légal de rétractation de 14 jours.

Avant de se lancer dans des travaux

  • Contacter un conseiller FAIRE sur le site Internet faire.fr en cas de doutes ou de questions.
  • Vérifier les qualifications professionnelles (label RGE) de l’entreprise choisie, ainsi que sa fiabilité, en cherchant des informations sur son ancienneté, sa notoriété, etc.
  • Examiner la qualité des sites Internet ou de la documentation fournie et la lire avec attention préalablement à la signature.

En cas de travaux ne s’étant pas déroulés comme prévu

  • Faire une réclamation via le formulaire présent sur le site internet de faire.fr pour des travaux réalisés par une entreprise RGE.
  • Saisir le médiateur de la consommation choisi par le professionnel en cas de litige. Ses coordonnées doivent être présentes sur les documents contractuels. La procédure est gratuite.
  • Se faire assister par une association agréée de protection des consommateurs en cas de besoin.
  • Signaler les manquements d’un professionnel en contactant la DDCSPP (directions départementales de la Cohésion sociale et de la Protection des populations) du département. Assigner le professionnel devant le juge civil pour tout contentieux lié à l’exécution du contrat.

 

Chaque cas de fraude est un cas de trop, qui nuit à la crédibilité de la vaste majorité de la filière qui travaille avec sérieux. Ces pratiques contestables s’étendent du démarchage agressif des consommateurs, par téléphone ou à domicile, aux pratiques commerciales trompeuses en passant par l’usurpation des signes distinctifs des services publics et du label RGE.

La nouvelle norme RE20202020-02-13T10:34:08+01:00

Appliquée à partir du 1er janvier 2021, la réglementation environnementale 2020, appelée RE2020, va concerner tous les professionnels de la construction. Elle imposera des exigences supplémentaires pour chaque construction neuve du bâtiment.

Elle a pour objectif d’optimiser la consommation énergétique et de prendre en compte l’empreinte carbone du bâtiment tout au long de son cycle de vie. Ça commencera par la fabrication des matériaux, la construction, l’utilisation du bâtiment, sa déconstruction et ça ira jusqu’au recyclage des matériaux.

L’enjeu de la RE2020 est notamment de nous amener à construire des bâtiments à énergie positive qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Le but est datteindre une consommation énergétique inférieure à 0 kWh/m² par an.

La RE2020 reposera donc entre autres sur des maisons possédant une isolation thermique, des apports en luminosité et des systèmes thermiques performants pour une consommation d’énergie minimale. Ces bâtiments devront aussi produire de l’énergie pour couvrir leurs propres besoins grâce aux énergies renouvelables tels que des panneaux photovoltaïques. Le confort global des occupants sera aussi pris en compte dans les critères de la RE2020 (qualité de l’air intérieur, confort thermique, lumière naturelle…).

Un nouveau critère par rapport à la RT2012 consiste en la réduction de l’empreinte carbone de la maison. Cela implique l’utilisation de matériaux écologiques pour le bâti et l’isolation de la maison.

De la RT2012 à la RE2020

Il faut dire RE2020 et non RT2020. Chacun a en tête la réglementation RT2012, mais justement celle-ci se réduisait à une simple Réglementation Thermique. L’ambition est désormais plus grande : il s’agit d’adopter une Réglementation Environnementale, pour faire suite aux engagements climatiques de la France.

La nouvelle réglementation RE2020 s’inscrit dans un cadre plus large que la RT2012 : celui de la lutte contre le réchauffement climatique. Les objectifs ont été énoncés lors de la COP 21.

En attendant la RE2020 : le label E+C-

Pour anticiper la future réglementation environnementale 2020, des professionnels du secteur du bâtiment se mobilisent depuis 2016 aux côtés de l’Etat pour expérimenter la construction de bâtiments à énergie positive et faible empreinte carbone.

Un label E+C- (Energie positive & réduction Carbone), remis par des organismes certificateurs, a été créé pour appuyer cette démarche. Le référentiel Energie-Carbone, permet d’évaluer la performance d’un bâtiment sous deux angles :

1. La généralisation des batiments à énergie positive avec l’indicateur BEPOS : E+

Par définition, le bilan BEPOS est la différence entre la consommation d’énergie primaire non renouvelable et l’énergie exportée. Afin de tenir compte de la spécificité des différentes typologies de bâtiment, des usages et des facteurs géographiques, 4 niveaux sont prévus : Energie 1 à 4. Ça commence par un niveau de base accessible jusqu’à un bâtiment avec un bilan énergétique nul :

    • Les premiers niveaux, « Énergie 1 », « Énergie 2 » constituent une avancée par rapport aux exigences actuelles de la réglementation thermique (RT2012). Leur mise en œuvre doit conduire à une amélioration des performances du bâtiment à coût maîtrisé. Elle se fait soit par des mesures d’efficacité énergétique, soit par le recours, pour les besoins du bâtiment, à des énergies renouvelables.
    • Le niveau « Énergie 3 » constitue un effort supplémentaire par rapport aux précédents niveaux. Son atteinte nécessitera un effort en termes d’efficacité énergétique du bâti et des systèmes et un recours significatif aux énergies renouvelables.
    • Enfin, le dernier niveau « Énergie 4 » correspond à un bâtiment avec bilan énergétique nul (ou négatif) sur tous les usages et qui contribue à la production d’énergie renouvelable.

 

2. Le déploiement de bâtiments à faible empreinte carbone : C-

La nouveauté repose sur une analyse du cycle de vie qui portera sur un calcul des émissions de gaz à effet de serre. L’échelle des niveaux de performance relatifs aux émissions de gaz à effet de serre comporte 2 niveaux :

    •  Le niveau « Carbone 1 » se veut accessible à tous les modes constructifs et vecteurs énergétiques ainsi qu’aux opérations qui font l’objet de multiples contraintes (zone sismique, nature du sol…). Il vise à embarquer l’ensemble des acteurs du bâtiment dans la démarche d’évaluation des impacts du bâtiment sur l’ensemble de son cycle de vie.
    • Le niveau « Carbone 2 » vise à valoriser les opérations les plus performantes . Il nécessite un travail renforcé de réduction de l’empreinte carbone des matériaux et équipements mis en œuvre, ainsi que celui des consommations énergétiques du bâtiment.

 

Lancement d’une nouvelle phase de préparation avec le début de simulations

Après une phase d’expérimentation à travers la démarche E+/C- et une large concertation menée en 2019 en copilotage avec le Conseil Supérieur de la Construction et de l’Efficacité Énergétique (CSCEE), les ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Ville et du Logement lancent désormais une phase de simulations. Elle permettra d’éclairer les choix d’indicateurs et de niveaux de performance pertinents.

Elle sera suivie, au printemps 2020, d’une nouvelle phase de concertation qui analysera avec précision les effets de la RE2020 sur les matériaux, les modes constructifs et les filières du bâtiment. Cela permettra d’arrêter l’ensemble des paramètres et objectifs de la future réglementation en vue d’une publication des textes réglementaires d’ici l’automne 2020. Un seuil d’émissions de CO2 pendant la vie du bâtiment sera défini et fixé à un niveau suffisamment ambitieux pour favoriser les énergies les moins carbonées.

TVA du Photovoltaïque2020-02-13T10:49:12+01:00

TVA du Photovoltaïque

Pour l’installation de panneaux photovoltaïques, la TVA varie en fonction de la puissance installée en kWc :

  • Inférieur ou égale à  3 kWc (soit 17m² de panneaux solaires) : vous bénéficiez d’une TVA à 10 % (portant sur des locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de 2 ans)
  • Au-delà de 3 kWc, la TVA passe à 20 % sur l’ensemble du projet.
MaPrimeRénov’ : Mieux chez moi, mieux pour la planète2020-01-22T14:37:23+01:00

Le 1er janvier 2020, une nouvelle aide financière est proposée par l’Etat, elle s’adapte en fonction de vos revenus. Afin d’atteindre dans les temps les objectifs du Plan de rénovation énergétique des bâtiments (500 000 logements rénovés par an pour l’ensemble du parc), le gouvernement a souhaité que les aides publiques à la rénovation énergétique (CITE – Crédit d’Impôt Transition Énergétique -, Habiter Mieux agilité) soient fusionnées en une prime unique versée dès la fin des travaux. Ce nouveau dispositif, plus simple, plus juste et plus efficace, permettra d’intensifier les travaux de rénovation énergétique sans sacrifier la qualité ni l’accompagnement des ménages.

MaPrimRénov’


MaPrimeRénov’ est la nouvelle prime d’Etat qui vient simplifier les aides à la rénovation énergétique. Près de la moitié des Français y a droit dès 2020, avant un élargissement des publics qui peuvent en bénéficier à partir de 2021.

Cette nouvelle aide a pour but d’améliorer la qualité de service en accélérant et en simplifiant les démarches. Désormais, un simple dossier en ligne vous permettra de bénéficier d’une aide versée dès la fin des travaux sans attendre une réduction fiscale l’année suivante comme auparavant.

MaPrimeRénov’ permet aussi de cibler davantage les travaux permettant le plus d’économies d’énergie.  Elle peut financer une grande variété de travaux d’isolation, de ventilation ou de changement de mode de chauffage, ainsi que la réalisation d’un audit énergétique de votre logement. Les travaux les plus performants sont désormais mieux financés et le montant de la prime est progressif.

Pour avoir le droit à MaPrimeRénov’, il vous faut :

  • être propriétaire d’un logement construit depuis plus de 2 ans
  • l’occuper comme résidence principale
  • ne pas dépasser un plafond de ressources
  • faire réaliser les travaux par une entreprise Reconnues Garantes de l’Environnement (RGE)

Pour trouvez un professionnel RGE :

Pour effectuer une simulation :

Une mise en place progressive

Dès début janvier, vous pouvez déposer votre demande. Les dossiers seront ensuite traités progressivement et les premières aides pourront être versées à partir du mois d’avril. Afin que les circonstances particulières liées au lancement de ce nouveau dispositif ne soient pas pénalisantes pour vous, vos travaux pourront exceptionnellement être subventionnés s’ils ont débuté en janvier 2020, et ce même si le démarrage des travaux a eu lieu avant que vous n’ayez complété votre dossier de demande d’aide.

Pour trouver des informations plus précises concernant les plafonds de ressources, les travaux finançables ou les étapes d’une demande d’aide, vous pouvez consulter le guide d’information  sur la nouvelle aide d’Etat pour la rénovation énergétique ⇒ ici.

ATTENTION : Éviter les abus et les arnaques

Souvenez-vous que le service public n’effectue pas de démarchage à domicile. Aussi, méfiez-vous des démarcheurs qui se réclament d’organismes publics comme l’ADEME, l’Anah ou l’ANIL ou de votre fournisseur d’énergie.

On vous en parlait dans cet article.

Les terres rares et les énergies renouvelables2020-02-13T10:40:09+01:00

Les terres rares et les énergies renouvelables

Un nouveau rapport de l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) fait le point sur l’utilisation des terres rares dans les énergies renouvelables et leurs solutions de stockage. Ce rapport montre que les énergies renouvelables n’utilisent pas ou très peu de terres rares.

L’utilisation des terres rares dans les filières de production d’énergie renouvelable photovoltaïque

Les technologies solaires photovoltaïques actuellement commercialisées n’utilisent pas de terres rares.

  • Certaines utilisent des métaux qui peuvent être critiques, comme le tellure, le cadmium, l’indium ou encore l’argent, mais il ne s’agit pas de terres rares. Les technologies « couches minces » utilisant du tellure, du cadmium et de l’indium restent toutefois largement minoritaires sur le marché du photovoltaïque.
  • Les technologies au silicium qui n’est ni une terre rare, ni un matériau critique en terme de risques sur les approvisionnements, représentent quant à elles 80 à 90 % du marché.

L’utilisation des terres rares dans les dispositifs de stockage de l’énergie renouvelable

Les technologies les plus déployées dans l’usage du stockage d’énergie renouvelable sont aujourd’hui les batteries Lithium-ion (Li-ion), sodium-soufre (NaS) et plomb-acide (PbA). Les terres rares n’entrent pas, ou qu’en très faibles quantités (éventuellement comme additif), dans la composition de ces batteries.

Parmi les batteries couramment utilisées :

  • Seules les batteries nickel-hydrure métallique (NiMH) comprennent un alliage de terres rares à la cathode. Ces batteries ont surtout été utilisées dans les véhicules hybrides et dans les équipements électroportatifs. Leur utilisation à des fins de stockage d’énergie renouvelable restera très marginale, en raison notamment de leur coût élevé par rapport aux batteries Li-ion.
  • Les batteries Li-ion ont des caractéristiques et performances plus adaptées aux énergies renouvelables. Elles sont composées de lithium, élément le plus petit et le plus léger de tous les métaux.

Ainsi, l’utilisation de métaux critiques ou stratégiques (tels le Cobalt dans les batteries Lithium-ion) apparaît nettement plus problématique que celle des terres rares dans le stockage d’énergie renouvelable où elles sont très marginales. Les industriels poursuivent les recherches pour réduire la consommation ou substituer ces éléments dans les batteries.

Nous avions écrit un article sur les différentes technologies des batteries, ici.

Terre rare : Vous connaissez ?

En chimie, le groupe dit « des terres rares » est constitué d’éléments métalliques. http://www.blog-trotteur.com/terre-rare-connaissez/

Borne de recharge pour particuliers : recharger à la maison2020-02-13T10:45:12+01:00

Borne de recharge pour particuliers :

Recharger à la maison

Faire le choix d’une voiture électrique implique de résoudre le problème de la recharge régulière de la voiture. Des solutions innovantes se développent actuellement afin de proposer aux conducteurs une recharge rapide, sécurisée et efficace.

Pour la maison, les constructeurs proposent désormais différents moyens pour recharger sa voiture électrique notamment à partir de prises ou de bornes individuelles. Avant de choisir son installation, il faut se poser la question de l’usage de son véhicule. Si vous parcourez 25 ou 30 kilomètres, une prise renforcée 16A suffit pour récupérer 100 kilomètres dans la nuit. Si vous avez besoin d’une recharge complète, une borne de recharge au minimum de 3,7kW devient nécessaire.

Les modes de charge

La norme NF EN 61851-1 définit plusieurs modes de charge, avec différents types de prises : mode 1, 2 et 3 pour la recharge en courant alternatif, mode 4 pour la recharge en courant continu.

Mode 1 et mode 2 : ils sont adaptés à des charges normales (lentes) qui s’effectuent par un cordon nomade branché sur un socle de prise de courant alternatif 16 A.

Mode 3 : ce mode de charge devrait s‘imposer en France car il couvre à la fois la charge normale (accélérée) et rapide. Il est adapté à la charge domestique ou sur un espace public.

Mode 4 : ce mode de charge ne permet que les charges rapides.

Définir les paliers de puissance en fonction de ses besoins de vitesse de recharge

Les bornes de recharge actuelles permettent d’atteindre trois paliers de puissance :

  • La charge « normale lente » pour une puissance inférieure ou égale à 3,7 kW. Avec une batterie de 25 kWh initialement déchargée, la recharge normale dure environ 7 à 8 heures pour une charge à 3,7kW (16A en monophasé). Ce type de charge est adapté au stationnement de longue durée, en général pour une recharge nocturne. Ainsi, la recharge pourra être programmée durant les heures creuses afin de faire des économies sur la facture énergétique.
  • La charge « normale accélérée » permet un rechargement à 80 % en 2 heures environ avec une puissance jusqu’à 22 kW en triphasé, correspondant à un courant de 32 A par phase.
  • La charge « rapide » pour une puissance supérieure à 22 kW. Avec une puissance jusqu’à 43 kW (63A en triphasé), la recharge rapide dure une trentaine de minutes environ. Comme la charge accélérée, ce type de charge est adapté pour les stationnements de courte durée. Il répond aux besoins des automobilistes sur les grands axes routiers, dans les stations-service et les centres commerciaux. La charge rapide peut également s’effectuer en courant continu, avec une puissance de 50 kW, voire supérieure, en fonction des technologies de chargeurs et de l’autonomie de la batterie.

3,2kW 1 point de charge

                 4 à 7kW 1 point de charge

4 à 22kW 1point de charge

4 à 22kW 2 points de charge

 

 

 

 

 

 

Des règles à suivre en fonction du logement ?

Dans une maison individuelle, il n’y aucune autorisation particulière à demander. Cependant, en habitat collectif et en copropriété, il est nécessaire de prévenir le syndic. Depuis la loi sur la transition énergétique, il existe un “droit à la prise” qui autorise n’importe quel propriétaire ou locataire à bénéficier d’un système de rechargement ou à en faire installer un à ses frais.

Comment se déroule l’installation de la borne ?

L’installation de la borne se fait par le biais d’une entreprise spécialisée, qualifiée IRVE pour l’installation d’une borne de puissance supérieure à 3,7kW . Avant toute intervention, elle réalise un diagnostic électrique du logement. Généralement, la borne s’installe sur l’un des murs du garage. Si aucun emplacement n’est disponible, elle pourra être fixée sur un pied. Le sens de stationnement du véhicule et la longueur du câble de recharge (environ 8 mètres) doivent également être pris en compte lors de l’installation.

 

L’accueil d’un véhicule électrique dans une maison n’engendre pas de bouleversement particulier. Il n’y a en effet pas de gros travaux à prévoir. Seul impératif, que l’installation électrique soit aux normes.

https://hager.com/fr

Potentiel Solaire de la France2020-02-13T10:52:09+01:00

Potentiel Solaire de la France

La quantité d’énergie reçue par la Terre est considérable. Chaque année, ce sont 1.070.000 pétawatts-heures (PWh, soit 1015 Wh) que reçoit la Terre, soit plus de 8.000 fois la consommation énergétique mondiale annuelle.

Comment mesure-t-on l’ensoleillement journalier?

L’irradiation annuelle est la quantité d’énergie solaire moyenne reçue par une surface en un an. Elle dépend du lieux (Plus le lieu est au nord et moins l’énergie solaire reçu par la terre est importante) mais aussi de l’inclinaison et de l’orientation de la surface. Elle s’exprime en kWh/m²/an. En France, l’irradiation annuelle à l’angle optimal est comprise entre 1000 et 1900 kWh/m²/an.

Compte tenu des réflexions et des déperditions en traversant la couche de l’atmosphère, on considère qu’un mètre carré de panneau solaire bien orienté, à plat et éclairé en plein soleil, reçoit en France une puissance maximale de 1 000 Watts.

En une heure, ce mètre carré va pouvoir accumuler 1 kilowattheure (kWh) d’énergie.

On a donc adopté l’unité de mesure suivante pour quantifier la ressource solaire journalière : kWh/m²/j (kilowattheure/mètre carré/jour).

Radiation en France suivant les régions

En France, l’estimation de la capacité de production photovoltaïque de panneau solaire peut être divisée en 4 zones :

  • Nord-Est : une production annuelle d’environ 800 à 1000 Kwh/Kwc
  • Diagonale de la Bretagne à la Haute-Savoie : une production annuelle d’environ 1000 à 1100 Kwh/Kwc
  • Sud-Ouest à partir du Rhône-Alpes : une production annuelle d’environ 1100 à 1200 Kwh/Kwc
  • Sud : une production annuelle d’environ 1200 à 1400 Kwh/Kwc

La production énergétique de votre installation de panneaux solaires photovoltaïques dépend également de l’orientation et l’inclinaison de vos panneaux.

Calcul du rendement d’une installation photovoltaïque

Pour calculer le rendement d’une installation photovoltaïque, il faut tenir compte de multiples facteurs tels que :

  • Le niveau d’ensoleillement de votre habitation ;
  • L’orientation de votre maison ;
  • L’inclinaison de votre toiture ;
  • Les ombrages potentiels projetés par des obstacles.

L’irradiation mensuelle moyenne est importante sur la période avril-septembre, maximale en juin-juillet et minimale de novembre à février ; l’irradiation de juillet est environ 6 fois supérieure à celle de décembre.

 

 

Puissance solaire pour différents ciels

En plein soleil, les panneaux solaires reçoivent le maximum de lumière pour la convertir en électricité. Lorsque le ciel est couvert de nuages, les rayons du soleil arrivent quand même à passer à travers. S’il y a assez de lumière pour projeter une ombre, malgré la présence de nuage, les panneaux solaires fonctionnent à environ la moitié de leur pleine capacité. Une couverture nuageuse plus épaisse réduira davantage les opérations.

Pourrait-on alimenter la France en électricité uniquement avec du solaire ?

Exploiter seulement 0,01% de l’énergie solaire suffirait à couvrir les besoins énergétique de la planète. En France, 5.000 km2 de panneaux solaires photovoltaïques, soit moins de la moitié de la surface bâtie, suffiraient à assurer la consommation électrique nationale. C’est certes considérable en valeur absolue, mais cela fait moins de 1% de la surface du territoire, soit moins que ce qui est occupé par les bâtiments en France.

Le gisement solaire est variable en France à cause des conditions climatiques de l’ensoleillement, mais il reste une source exploitable partout sur le territoire.

 

https://www.ecoden.fr

https://energieplus-lesite.be/

Les différents systèmes de fixation des panneaux solaires2020-01-21T15:53:04+01:00

Les différents systèmes de fixation des panneaux solaires

Les panneaux photovoltaïques s’installent principalement sur les toits inclinés de 20 à 35 degrés et orientés sud, sud-est ou sud-ouest. Leurs systèmes de fixation diffèrent et impactent la facilité de pose, les accessoires nécessaires, la durée d’intervention, le degré de compétence et les outils nécessaires à la pose. De rails posés au-dessus de la couverture au détuilage puis à la pose d’un système d’étanchéité ou d’un écran sous-toiture, les coûts varient considérablement.

 

Intégration au bâti

Dans le cadre d’une installation photovoltaïque en intégration au bâti (ou IAB), les panneaux se substituent à la toiture et assurent l’étanchéité. Jusqu’au dernier trimestre 2018, ce type d’intégration était privilégié pour les installations avec rachat de la totalité de la production électrique par EDF car il permettait de bénéficier du meilleur tarif d’achat de votre kWh. Ce n’est aujourd’hui plus vrai. En effet, le tarif d’achat de votre électricité est maintenant identique que vos panneaux soient intégrés au bâti ou en surimposition.

 

Surimposition

Dans le cas de la surimposition, les panneaux solaires sont simplement installés au-dessus de votre toiture. Ils ne se substituent pas au toit. Le montage ne nécessite aucune soustraction d’un élément d’étanchéité. Les panneaux sont solidement fixés grâce à des crochets. L’installation étant plus simple, elle est réalisée plus rapidement pour un coût d’installation moins élevé que l’Intégration au bâti (IAB). Les panneaux solaires en surimposition sont mieux aérés et ont donc une production plus importante. Enfin, la surimposition limite les problèmes d’étanchéité.

10 raisons pour lesquelles il est préférable de réaliser une installation solaire photovoltaïque en surimposition ici.

Lesté pour toit plat

Pour les toits plats ou toits terrasses, nous utilisons le système de lest “SunBallast”. Il crée un réseau constitué de lests et de panneaux, mis côtes à côtes, ce qui rend les rangées solidaires entres elles. Cela garantit une résistance élevée au vent, avec des poids kg/m² limités. Le lest du système est équipé d’une dent qui sert de logement au panneau en empêchant qu’il puisse se détacher et en améliorant sa tenue.

Vous pouvez aussi faire poser des panneaux solaires sur le toit de vos abris ou garages. Vous toucherez les mêmes aides de l’État que pour la pose sur toiture.

 

Les panneaux solaires au sol

Dans le cas d’un toit mal exposé (Nord) ou trop ombragé, vous pouvez envisager la pose des panneaux au sol, si toutefois vous avez de l’espace dans votre jardin. Par contre, ce type d’installation n’est pas soumis à la même réglementation qu’une installation en toiture. En effet, l’électricité produite par les panneaux ne peut être vendue à EDF. Vous ne toucherez pas non plus la prime à l’autoconsommation dans le cadre d’une installation au sol. Vous devez donc consommer l’intégralité de votre production. On appelle cela l’autoconsommation totale. Le système de pose peut est le même que pour les toits plats, avec un système de lests.

 

Ombrière solaire de parking pour les professionnels

Les ombrières de parking sont conçues spécialement pour accueillir les panneaux photovoltaïques. En plus de supporter les panneaux, elles améliorent le confort de vos collaborateurs et visiteurs en évitant les surchauffes en été et en protégeant de la pluie.

 

Le poids des panneaux solaires photovoltaïques installés varie entre 15 et 20 kg suivant la puissance unitaire du module, soit de 10 à 15 kg par m² (hors dispositif de fixation). Cela diffère peu du poids des tuiles classiques, ce qui ne représente donc aucun risque pour la structure d’un toit.

Une installation photovoltaïque bien dimensionnée et bien installée est rentable partout en France. Les technologies actuelles permettent en effet de rentabiliser votre investissement photovoltaïque quel que soit l’endroit où vous habitez.

 

Quelle est la durée de vie d’une centrale solaire photovoltaïque ?2020-02-13T10:59:18+01:00

Quelle est la durée de vie d’une centrale solaire photovoltaïque ?

Une centrale solaire photovoltaïque est composée de panneaux solaires transformant directement l’énergie lumineuse en électricité et d’un onduleur qui convertit le courant continu issu des panneaux en courant alternatif utilisable sur le réseau.

Durée de vie moyenne des panneaux photovoltaïques

Les panneaux ne comportent aucunes pièces susceptibles de s’user ou de casser et sont protégés des agressions du climat par un verre trempé. Ils sont conçus pour être exposés 24/24, 7/7, et pendant plus de 20 ans, aux conditions atmosphériques. Il est donc prévu qu’ils résistent à la grêle. Les normes qui garantissent cette résistance à la grêle sont les normes n°CEI 61215, n°CEI 61646 et n°CEI 61730. Elles obligent les fabricants à réaliser des tests en condition extrêmes, telles qu’un grêlon de 1,25cm de diamètre maximum lancé à 140km/h ne puisse casser un panneau solaire photovoltaïque.

Ils sont donc résistants aux intempéries du type grêle et neige. Par ailleurs, les panneaux solaires n’attirent pas la foudre.

Les fabricants garantissent au minimum 80 % de la puissance initiale après 25 ans. Vos panneaux restent donc performants ! C’est à vous de juger, selon vos besoins de production, à quel moment il sera nécessaire de remplacer votre installation. Et quand son heure sera arrivée, pensez à recycler vos panneaux solaires !

Avec le recul, on peut aujourd’hui estimer que des panneaux solaires de qualitéinstallés correctement et entretenus régulièrement vont fournir de l’électricité pendant 30, voire 40 ans.

Durée de vie moyenne d’un onduleur photovoltaïque

Dans une installation photovoltaïque, l’autre pièce importante du dispositif est l’onduleur. Il convertit le courant continu issu des panneaux en courant alternatif utilisable sur le réseau. Sa durée de vie moyenne varie entre 8 et 12 ans.

La durée de vie de votre onduleur photovoltaïque dépend de plusieurs paramètres, la marque, l’endroit où il est installé, l’entretien et la maintenance. Il est souvent installé au plus proche de vos panneaux dans un endroit protégé.

L’onduleur photovoltaïque est en général garanti entre 5 et 12 ans suivant les constructeurs. Les extensions de garantie vont jusqu’à 25 ans.

Une centrale photovoltaïque, est-ce un bon investissement?

Une centrale photovoltaïque reste un très bon investissement dans le temps si l’on considère qu’après 25 ans un panneau solaire a un rendement de 80%. En 1982, les panneaux solaires installés en Suisse sur le toit de l’École Technique Supérieure n’avaient perdu, à la fin de l’année 2014, que 20% de leur puissance initiale après 32 ans d’utilisation. Cela représente une dégradation annuelle moyenne de 0,57%. Ce résultat est très encourageant d’autant plus que les techniques de fabrication des panneaux ont évolué dans le temps. Ils sont encore plus fiables qu’avant. La décision vous revient alors, de décider ou non de l’installation de panneaux solaires chez vous !

Le recyclage des panneaux solaires2020-02-13T11:17:43+01:00

Le recyclage des panneaux solaires

Avec un marché du photovoltaïque en plein essor depuis plusieurs années, la question se pose sur le recyclage

Avec une majorité d’installations photovoltaïques récentes, la filière du recyclage est déjà parfaitement prête et se prépare à la première grosse vague de recyclage qui ne devrait intervenir qu’aux alentours de 2030 !

En effet, il en va de constater que pour nombreux de français le recyclage des panneaux reste énigmatique, voir totalement absent du marché.

Un recyclage à prévoir à long terme

Sachant que la durée de vie d’une installation est d’environ 30 ans et que l’énergie grise utilisée pour sa fabrication et son acheminement est équivalente à 3 ans de production de celui-ci, le panneau solaire à un bilan écologique sans égal.

Le recyclage des panneaux solaires photovoltaïques est prévu par la directive 2002/96/CE relative aux déchets d’équipement électriques et électroniques.

En France, c’est PV Cycle, un éco-organisme à but non lucratif initié par l’industrie photovoltaïque en 2007, qui assure la collecte et le traitement de tous les types de panneaux solaires photovoltaïques.

Cette association met à disposition de tous les acteurs des points de collecte gratuits afin de transporter les déchets vers des usines spécialisées de recyclage.

Chaque installateur ou producteur de panneaux se doit de déclarer les panneaux introduits sur le marché et de s’acquitter d’une éco-participation qui financera le recyclage.

Pour bien définir son recyclage, il est essentiel d’en savoir son contenu :

  • D’un cadre en aluminium
  • De verre
  • De cellules
  • De plastiques
  • De connexions en cuivre et/ou en argent

La technique standard repose sur un traitement thermique

Elle consiste à :

  • Brûler les plastiques pour séparer les cellules du verre
  • Récupérer les cellules pour être traité dans la filière classique de recyclage de verre
  • Traitements chimiques des cellules afin d’en retirer les contacts métalliques
  • Récupération du silicium soit pour fabriquer de nouvelles cellules photovoltaïques ou soit pour être fondu et intégré dans un lingot

Le silicium est réutilisable jusqu’à 4 fois !

La deuxième technique, utilisée avec les panneaux à « couches minces », consiste à traiter chimiquement le panneau. Le panneau est broyé pour en extraire les matériaux, qui  ensuite sont retraités afin d’obtenir des matériaux secondaires.

Bref, le recyclage des panneaux photovoltaïques est un savoir-faire bien maîtrisé.

Il permet de récupérer un grand nombre de matières premières, qui peuvent facilement retrouver une seconde vie. Bien loin de l’image propagée, la moyenne du recyclage d’un panneau est de 90%.

Chaque tonne de ces panneaux recyclés équivaut à 1,2 tonne de CO2 sauvé. Pour les autres technologies sans silicium le rendement monte à 98%. Globalement les rendements du traitements des déchets sont de 70% dans l’industrie de l’électronique, les panneaux solaires offrent donc de très bons rendements.

 

Quelles technologies pour les batteries domestiques du futur ?2020-02-13T11:03:01+01:00

Quelles technologies pour les batteries domestiques du futur ?

Le lithium est une ressource rare et son extraction est polluante.

Une ombre plane sur les batteries domestiques : la technologie du Lithium-Ion est loin d’être neutre sur l’environnement. Majoritairement issu de la saumure présente dans les grands déserts de sel, l’extraction du Lithium est gourmand en eau. Il s’obtient par évaporation de la saumure et impacte les écosystèmes de ces espaces naturels. Par ailleurs, l’autre inconvénient du lithium est qu’il est plutôt rare. On ne le trouve que dans certains pays comme la Colombie, le Chili ou encore Chine. La demande croissante en batteries dans les années à venir fait craindre une très forte augmentation des prix du lithium. Enfin, le taux de recyclage des batteries au Lithium dépasse aujourd’hui à peine les 70%, malgré de bonnes perspectives d’améliorations.

Pour les particuliers, les batteries Lithium-ion semblent aujourd’hui à la mode mais d’autres technologies prometteuses se développent.

Les Batteries Sodium-ion

Les batteries Sodium-ion (Na-ion) semblent à ce titre une des pistes les plus privilégiées. À l’inverse du lithium, le sodium est abondant. Cette matière représente 2,6% de la croûte terrestre contre 0,06% pour le lithium, et surtout, il est présent dans l’eau de mer sous forme de chlorure de sodium (NaCl).

Ces batteries Sodium-ion sont en revanche plus denses que celles au lithium. Elles ne pourront donc pas équiper les ordinateurs portables ou smartphones de demain, du moins dans un premier temps. Mais les voitures électriques et les batteries domestiques du futur pourraient rapidement bénéficier du Sodium-ion. Cette technologie est d’ailleurs une des fiertés françaises. Ce sont les équipes du CNRS et du CEA qui ont réalisé le premier prototype de batterie Na-ion en 2015 avant de lancer la startup française Tiamat et un démonstrateur fonctionnel en 2017. Leur promesse : un temps de charge 10 fois plus rapide pour une durée de vie 10 fois plus importante que le lithium-ion.

Les Batteries au Zinc

Les batteries au zinc, qu’elles soient des systèmes Zn/Ni ou Zn/air, sont une réelle alternative aux batteries au lithium, qui s’inscrit dans une démarche de développement durable. Par rapport aux batteries lithium, elles présentent l’avantage de pouvoir être fabriquées à partir de matières premières abondantes. L’élément zinc étant le 4ème métal (en quantité) produit après le fer, l’aluminium et le cuivre.

Cependant, les perspectives économiques sont restées obstruées un temps par l’omniprésence des batteries au lithium. Mais après 10 ans d’errance et de doutes sur l’avenir de la technologie, les anodes de zinc reviennent sur le devant de la scène. La société Easyl, qui avait breveté un procédé industrialisable de production de poudre de nitrure de titane voit dans ce regain d’intérêt une nouvelle ouverture. Car le nitrure de titane, indispensable à la constitution de l’anode de zinc dont il représente 10 %, est le point faible de la technologie.

Avec son procédé de fabrication bien moins énergivore et utilisant des produits moins coûteux que les procédés classiques, elle a une très belle carte à jouer sur ce nouveau marché. D’autant qu’elle dispose également d’un brevet protégeant un procédé de fabrication d’un autre composant de l’anode de zinc : le zincate de calcium, et d’un savoir-faire innovant pour architecturer cette anode. Tant et si bien qu’une filiale est créée en 2017 pour se consacrer à ce nouveau marché : Deasyl. Intéressé, EDF les suit de près.

Les Batteries au Soufre

Enfin, la question du stockage longue durée– qui est une des vraies limites du lithium-ion – pourrait elle aussi être surmonté grâce aux batteries au soufre. C’est en tout cas le pari de la jeune Enterprise Form Energy fondée par des chercheurs du MIT. Celle-ci serait en mesure de relever ce challenge avec des batteries permettant de stocker la production d’électricité d’une saison sur l’autre, pour par exemple réutiliser l’électricité solaire produite l’été en l’hiver. Et cela pour une fraction du coût des batteries actuelles, bien évidemment.

Pourquoi plus d’autonomie et de décentralisation sont-ils souhaitables ?

La théorie d’un réseau centralisé et des économies d’échelles est rattrapée par la réalité des coûts toujours plus élevés d’une production centralisée. Les investissements nécessaires pour maintenir en état le parc nucléaire et les augmentations régulières du prix du kWh en sont représentatifs. Globalement, une vingtaine de sites de production alimentent quotidiennement l’ensemble des Français en électricité tout en important de l’uranium, du pétrole, du gaz et du charbon. Au contraire, consommer mieux et produire plus à partir de nos propres ressources renouvelables est aujourd’hui pertinent, car leurs rendements augmentent et la décentralisation évite les surinvestissements.

 

Allez voir l’explication d’une de nos installations avec batteries  https://girerd-enr.fr/installation-solaire-photovoltaique-avec-batteries-pour-une-autonomie-de-70-by-girerd-enr/

Domotique et Photovoltaïque, duo gagnant !2020-02-13T11:11:44+01:00

Domotique et Photovoltaïque, duo gagnant !

Ces deux technologies ont fortement évolué ces dernières années en termes de fonctionnalités, de performance et d’ergonomie.

La domotique c’est quoi?

La domotique regroupe toutes les techniques permettant de contrôler, de programmer et d’automatiser une habitation. Pour ce faire, elle use des domaines de l’électronique, de la télécommunication ainsi que des automatismes.

Il faut savoir que la domotique opère dans un très large champ technique et informatique. Elle permet de procéder à la programmation de la plupart des appareils et dispositifs électriques utilisés dans une habitation. Cela peut être les appareils de chauffage, les différents éclairages, les appareils audiovisuels et électroménagers, les systèmes de contrôle d’ouverture/fermeture des portes et fenêtres…

La domotique, vecteur d’économie et de performance

L’un des gros avantages de la domotique, c’est qu’elle permet d’utiliser l’énergie à bon escient. On obtient ainsi une utilisation optimale de l’énergie grâce à un système de centralisation et de contrôle des appareils et dispositifs électroménagers.

Elle permet de programmer les installations électriques lorsque la production d’énergie solaire est à son plus fort taux, c’est-à-dire en milieu de journée.

L’optimisation de la consommation d’énergie est donc possible avec les installations photovoltaïques et la technologie d’automatisation.

Girerd EnR travaille avec les systèmes SolarEdge et MyLight

  • SolarEdge (brochure ici)

  • MyLight (Brochure ici)

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